Nous écrire

Accueil
Plan du site :

Nos témoignages,
citations, réflexions

Les notes du mois
Les premiers signes
Autour du diagnostic
La cohabitation avec
la maladie
La famille, les amis et les autres
Des idées et des conseils
L'avenir
Vision placement


Notre appel aux
bien-portant


Ce que j'aimerais vous dire
Comment vous pouvez
m'aider ?
 

Entre nous
 

Compagnons
Sympathisants
Forums
Merci


Mes informations et
références préférées


Médecine
Associations
Littérature
Cinéma
Radio Alzheimer

 

L'avenir (page 3/4)

15. La maladie d'Alzheimer est comme une inversion du processus de vieillissement… Sans s'arrêter au sommet de la beauté et de la force, nous sommes cruellement repoussés dans l'enfance. D'abord disparaissent les souvenirs, ensuite la perception, les sentiments, le savoir et finalement, au dernier stade, notre langage et la capacité de nous occuper de nos besoins de base. Tout droit, nous glissons vers le septième âge de l'homme " sans dents, sans vue, sans tout ".
Texte original allemand :
Die Alzheimer-Krankheit ist wie die Umkehrung des Alterungsprozesses… ohne auf der Höhe von Schönheit und Stärke Halt zu machen. Grausam werden wir in die Kindheit zurückgestossen. Zuerst verschwinden die Erinnerungen, dann die Wahrnehmung, Gefühle, Wissen und schliesslich im letzten Stadium unser Sprechvermögen und die Fähigkeit, uns um unsere grundlegenden menschlichen Bedürfnisse zu kümmern. Wir treiben geradewegs in das siebte Alter des Menschen "ohne Zähne, ohne Sehvermögen, ohne alles".
(Louis Blank, Alzheimer gegen das Vergessen, p.235,
Verlag Bastei-Lübbe 1997)
 
16. En se concentrant sur des relations humaines, des émotions, la spiritualité plutôt que sur la connaissance, nous pouvons découvrir de nouveaux talents. En assignant à la connaissance une place secondaire, en étant satisfaits de notre vie dans la voie lente, nous pouvons valoriser ces autres aspects de notre personnalité.
(Christine Bryden, Diagnosis, Drug and Determination, DASN International,
2001 New Zealand, traduction de l'anglais)
 
17. Je sais ce qui se passe. Je vois bien que ma maladie s'aggrave au lieu de s'améliorer. Ce n'est pas ce que je souhaite, mais les choses sont ainsi. J'évite de m'apitoyer sur mon sort …
(Bill dans : Lisa Snyder, Vivre avec l'alzheimer, p.66,
Editions Fides, 2001)
 
18. …je ne m'étonne plus lorsque les gens décèdent. Ce qui est injuste, ce n'est donc pas la mort ; c'est de se perdre soi-même alors qu'on vit encore.
(Jeanne dans : Lisa Snyder, Vivre avec l'alzheimer, p.85,
Editions Fides, 2001)
 
19. Trop tard pour guérir mais pas trop tard pour devenir un meilleur compagnon pour soi-même et essayer de soigner ce qui a été négligé, aller là où l'on a passé à côté, revoir et réécouter là où l'on n'a rien vu et rien entendu.
(Marcel Brasey 2002)
 

20. Ce ne sont pas les capacités que l’on a perdues qui sont déterminantes, mais ce que nous faisons avec celles qui nous restent… Finalement, encore et toujours, tout dépend de nous !

(Marcel Brasey, 2002)

 
21. Là où je suis, je suis mieux que là où je suis vraiment.
(Marcel Brasey, 2002)
 
22. Dieu merci tout passe toujours bien vite,passe l’amour et passent les regrets. Où sont les larmes d’hier soir ? Où est la neige qui tombait l’an dernier ?
(Bertold Brecht, Refrain « Nanna’s Lied »,traduction de l’allemand)
 

Pages 1 2 3 4