Nous écrire

Accueil
Plan du site :

Nos témoignages,
citations, réflexions

Les notes du mois
Les premiers signes
Autour du diagnostic
La cohabitation avec
la maladie
La famille, les amis et les autres
Des idées et des conseils
L'avenir
Vision placement


Notre appel aux
bien-portant


Ce que j'aimerais vous dire
Comment vous pouvez
m'aider ?
 

Entre nous
 

Compagnons
Sympathisants
Forums
Merci


Mes informations et
références préférées


Médecine
Associations
Littérature
Cinéma
Radio Alzheimer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La famille, les amis et les autres

C'est le regard ou le non-regard des autres qui fait vraiment vieillir…

1. Mon mari continuait à croire que tout allait s'arranger… Mon frère avait opté pour l'aveuglement… Mon fils ainé, Bill, préférait lui aussi en savoir le moins possible…
(Diana Friel McGowin, Au cœur du Labyrinthe, p.123,
Editions Presses de la Cité 1995)
 
2. Depuis le début de mes " trous de pensée ", je m'accroche à des valeurs sûres, je puise dans mes réserves et je fais comme si de rien était. Mais en fait, est-ce bien de faire illusion et d'essayer de compenser toujours tout? Certains ne comprendront jamais tant qu'ils ne voient rien….
(Marcel Brasey, 1999)
 
3. Mon mari est très compréhensif et quand je me plains qu'il a tellement de tâches à accomplir, il me répond toujours que nous faisons face à la situation ensemble.
(Mary Lockhart dans le site web de la Société Alzheimer du Canada,
dites votre mot, juillet 2001)
 
4. Quand nous nous sommes mariés " pour le meilleur et pour le pire ", il n'a pas un instant envisagé que le pire pouvait être la maladie d'Alzheimer… mais moi non plus!
(Diana Friel McGowin, Au cœur du Labyrinthe, p.164,
Editions Presses de la Cité 1995)
 
5. Un homme de soixante-cinq ans n'avoue pas volontiers, à la femme de treize ans plus jeune que lui qu'il va épouser prochainement, qu'il souffre d'un commencement de sénilité….
(Martin Suter, Small World, p.113,
Editions ChristianBourgois 1998)
 
6. … parmi les personnes qui s'occupent des malades de leur famille, deux sur dix meurent d'épuisement physique ou moral avant le malade. Alors, comme il n'est pas question que mes enfants ou mon mari meurent à cause de moi, j'ai essayé d'en parler. Mais avec les enfants, c'est difficile : " Mais non, maman tu ne seras jamais comme ça ! " Je ne peux pas les obliger à voir la vérité en face : elle risque de leur faire trop mal.
(Claude Couturier, Puzzle, Journal d'une Alzheimer, p.73,
Editions Josette Lyon 1999)
 
7. Depuis que la nouvelle de ma maladie s'est répandue dans notre commune, il y a des amis bien intentionnés qui me posent la question : " Quels sont donc les symptômes que l'on ressent ?" Alors, j'essaie toujours de leur expliquer…" Mais ne te préoccupe pas pour ça " disent-ils sans cesse. " Cela m'arrive également souvent".
Texte original allemand :
"Seit sich die Kunde von meiner Krankheit in unserer Gemeinde herumgesprochen hat, gibt es wohlmeinende Bekannte, die mich fragen : "Was für Symptome treten denn da auf ?" Ich versuche dann immer, ihnen dies zu erklären… "Ach ,mach dir deswegen keine Sorgen", sagen sie dann immer. "Das passiert mir auch dauernd".
(Larry Rose, Ich habe Alzheimer, p.41,
Verlag Herder Freiburg in Breisgau 1997)

Pages 1 2 3 4