Nous écrire

Accueil
Plan du site :

Nos témoignages,
citations, réflexions

Les notes du mois
Les premiers signes
Autour du diagnostic
La cohabitation avec
la maladie
La famille, les amis et les autres
Des idées et des conseils
L'avenir
Vision placement


Notre appel aux
bien-portant


Ce que j'aimerais vous dire
Comment vous pouvez
m'aider ?
 

Entre nous
 

Compagnons
Sympathisants
Forums
Merci


Mes informations et
références préférées


Médecine
Associations
Littérature
Cinéma
Radio Alzheimer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autour du diagnostic

Être ou ne pas être … Alzheimer!
La maladie d'Alzheimer est diagnostiquée par défaut, en l'absence d'autres causes pouvant expliquer les troubles de la mémoire et des autres fonctions intellectuelles (langage, concentration, raisonnement,…) qui sont, elles, parfois curables. Le diagnostic n'est attribué qu'après une longue série d'examens chez le médecin traitant, le neuropsychologue, le neurologue et en médecine radiologique et nucléaire.

1. Il peut être bouleversant de savoir que vous avez la maladie d'Alzheimer. Votre avenir vous préoccupe sûrement. Cependant, vous venez de franchir une étape importante pour prendre soin de vous : obtenir un diagnostic.
(Site web Société Alzheimer du Canada, J'ai la maladie d'Alzheimer,
juillet 2001)
 
2. Après tous les tests neuropsychologiques, bilan neurologique, IRM (imagerie par résonance magnétique), EEG (éléctroencéphalogramme) et ponction lombaire, c'est mon dernier examen en médecine nucléaire, le PET (tomographie par émission de positon). Un rapport final suivra dans deux ou trois semaines et mon sort sera fixé. Mais je ne devais pas attendre jusqu'à là. En fin d'examen, l'opérateur était visiblement surpris de savoir que je n'avais jamais subi le moindre traumatisme crânien grave, une chute, un accident ou des coups à la tête… Le PET mit en évidence un hypométabolisme sélectif aux régions temporo-pariétales des deux côtés.
(Marcel Brasey 1998)
 
3. " Pas vous Diana ! "
Je tentai de lui expliquer que j'étais atteinte de la forme précoce de la maladie.Peut-être entrais-je dans une nouvelle phase d'acceptation. Pour la première fois, c'était à mon tour d'expliquer qu'il était possible d'être victime relativement jeune de cette maladie qui, chez moi, avait été diagnostiquée dès le début.Moi aussi, j'avais toujours associé à la vieillesse toutes les formes de gâtisme, provoquées ou non par la maladie d'Alzheimer. Il m'était d'autant plus difficile d'accepter que j'en étais frappée, moi qui n'étais ni âgée, ni totalement démente, ni incontinente, ni incompétente.
(Diana Friel McGowin, Au cœur du Labyrinthe, p.118,
Editions Presses de la Cité 1995)
 
4. A ce moment là, le mot " Alzheimer " n'était pas encore prononcé… Je me disais " non ". Ce ne sont que les gens âgés qui ont Alzheimer. Je n'ai que 52 ans. Ou est-ce 53 ? Je calcule : je suis né en 1937, et maintenant nous sommes en… mh… mh…En fait, en quelle année sommes-nous ?
Texte original allemand :
Das Wort " Alzheimer " war zu diesem Zeitpunkt noch nicht gefallen… Nein, dachte ich. Nur alte Leute bekommen Alzheimer. Ich bin erst 52. Oder bin ich 53 ? Mal nachrechnen: Ich bin im 1937 geboren, und jetzt haben wir…mh…mh…, welches Jahr haben wir denn ?
(Larry Rose, Ich habe Alzheimer, p.23,
Verlag Herder Freiburg in Breisgau 1997)
 
 

Pages 1 2 3 4